Kamal l'homme de l'année

Kamal l'homme de l'année
Personnalités et évènements de l'année 2007 selon Alwatwan.
Une plume plus redoutée qu'une arme



Plus qu'un revolver ou ce mortier dévastateur de l'armée nationale, le régime Bacar redoute la plume de Kamal Ali Yahoudha. C'est pourquoi, à plusieurs reprises, il a tenté de réduire ce jeune journaliste au silence. Mais, c'était compter sans la détermination de ce fou de radio. Chef de l'antenne de la radio nationale (Ortc) à Mutsamudu, il a vu les équipements de sa station saccagés. Cela ne l'a pas empêché d'envoyer, de temps à autre, des éléments sonores au siège. Depuis un mois, le régime Bacar court après lui. Et Kamal est entré en clandestinité. Le voilà qui crée son propre blog pour informer, en temps réel, les Comoriens de l'évolution de la situation à Anjouan. Ce blog (www.mroni-mutsamudu.skyrock.com), qui reçoit de nombreuses visites par jour, reste aujourd'hui le rendez-vous quotidien et incontournable de ceux qui cherchent à avoir des nouvelles du front (Anjouan). Les félicitations et autres messages d'encouragements pleuvent. Les dictateurs auront beau tenter de museler l'expression populaire, Internet est là pour leur jouer un bien mauvais tour. La voix de Kamal porte aujourd'hui très loin, jusqu'en France et aux Etats-Unis. Elle va donc au-delà des simples frontières d'Anjouan. Kamal est aussi devenu une icône du journalisme comorien.
Les organisations internationales de défense des journalistes l'encensent à longueur de journée à travers moult communiqués. Il figurera, honneur suprême, dans le rapport 2007 de Reporters sans frontières (Rsf). En le contraignant à la clandestinité, le régime Bacar n'a non seulement pas réussi à ''clouer le bec'' à notre ami Kamal, mais, il a surtout fait de lui un héros national et une star de la profession.
37 ans, Kamal a fait une formation en communication/option journalisme à l'université d'Antananarivo. Il a interrompu ses études en 1999, au plus fort du mouvement séparatiste, pour rentrer au bercail. Tour à tour, il a travaillé à la Radio télévision Anjouan (Rta), où il a été exclu à deux reprises pour son indépendance dans le traitement de l'information, puis à Radio Dzialandzé.
M. Inoussa


Pour conclusion voila une persone qui aime son pays et au périle de sa vie il nous informe de ce qui se passe dans une partie des Comores ou Mohamed Baccar fait sa lois.
Il est dit que la plume est plus puissant que tout les armes sur terre

# Posté le lundi 07 janvier 2008 12:11

La France Vous a toujours trahis à travers ces embassades pour fomenté des coups d'états

La France que des parôles

Les temps forts du discours de Job au Ministre des Relations Extérieures (MIREX) ce matin.
Morceaux choisis du discours prononcé par son Excellence M. CHRISTIAN JOB, Doyen du corps diplomatique à l'occasion de la présentation des v½ux du nouvel 2008 au MIREX.
« Vous savez pouvoir compter sur tous les amis des Comores pour vous aider à mettre en oeuvre les nombreux projets dont la France, l'Union Européenne, la Chine, l'Afrique du Sud, la Libye, l'Arabie Saoudite, les pays du Golfe, l'Iran, et bien d'autres ètats ou Organisations internationales ont manifesté leur volonté de soutenir le développement des Comores ».
« Mais je voudrais à nouveau, en conclusion, insister sur la volonté de toute la communauté internationale à soutenir et à accompagner l'Union des Comores pour la résolution rapide de la situation à Anjouan et rappeler le souhait de l'organisation d'élection libre, démocratique et transparente à Anjouan afin que la population de cette île, sous le contrôle de la communauté internationale, puisse enfin choisir démocratiquement son Président. Nous réitérons nos souhaits les plus sincères de constater, le plus rapidement possible, la fin du séparatisme. Condition sans laquelle tous les efforts et la volonté de votre gouvernement resteraient vains ».
« Le développement des Comores au profit des Comoriens ne peut se faire que dans le respect de vos institutions démocratique, condition indispensable au progrès ».
Source : mroni-mutsamudu.skyrock.com


Le dernier mic_mac Français aux Comores

La France saisi encore une chance de retourné les Comoriens contre eux même en miroitant encore des carottes comme il le fait depuis 150 ans dans les archipel des Comores.
En retournant Abdolwahab et présenté un escro fiscal notoir de la Réunion contre le Président Samby et en rameutant les colabos Comoriens de la France aux Comores pour destabilisé le Président SAmby, les Comoriens distinguent bien les jeux malsain que la France prépare en coulisse.

Comment la France aujourd'hui peut prétendre aidé les Comores?
La France qui empechent l'ouverture d'autres Banque aux Comores sous le ménace de dévalué le Franc Comorien.
La France qui crée la justice à deux vitesses aux Comores n en évitant que des societés Fraçaise ne soit pas condanné pour les delits cmmis aux Comores.

La france qui réffuse des etudiants Comoriens sur son sol.

La France qui occupe le territoire d'un pays souverain et n'applique pas les doits international pour la protection des populations issu de ces territoires, la France qui bafou les conventions de Genève sur l'occupation en voulant instauré la departementalisation de Mayotte tout en sachant que les conventions de geneve sur les droit du pays même issue de la colonisation ne lui donne pas le droit de souverainetée sur cet île Mayotte

Quel honte de savoir que mes arrières grand parents et mes parents on donner leur vie pour que la France soit libre, quel honte de savoir aujourd'hui que leur vie a servie un pays qui ne respecte pas du tout cet droit et les convention qui on fait que la France aujourd'hui est un pays libre.

La France qui piétine toutes les conventions et les droits international sur l'île de mayotte
La France qui déstabilise les états Africain qui lui tienne tête.
Qu'es ce que la France a légué aux Comores depuis plus 150 année de présence?
A part la guerre la haine entre les Comorien et le séparatisme, ou économiquement qu'es ce que la France a fait aux Comores?
Ni infrastructure immobiliers ni routes, ni hôpital rien.
Les aide multiple que la France apporter aux Comores a toujours une opération financière pour financés les parties politiques au pouvoir en France via des opérations frauduleux, comme des d'études de faisabilité sur des projets fait par des cabinets d'études choisi par la France via son ambassade dont les frets des ces multiples études réalisé sont équivalent à l'aide accordé, pour un simple novice Comorien de magouille et de corruption rien n'a était réalisé à ce jour concernant les chantier d'aide proposé par la France.

Pour vous éclairé plus encore, la caisse Française de développement est devenu le complice de ces ambassadeurs et de ces soit disant technicien de la coopération Française pour les détournement des fonds? et tou faire pour que les aides allouées à l'état Comorien retourne dans les caisse de celui si fautes d'avoir étai utiliser, je donne un cas bien précis de 8em FED projet de financement européen encadré par la France via la caisse française de développement.
Sur l'un des chapitres, le financement des travaux d'infrastructures routière, il y avait le financement de plusieurs projet en matière d' infrastructure qui comprends le port de Mohéli Les travaux de bitumage et et de signalisation des infrastructures routière des villes de la grande Comores, Moheli, Anjouan, sur ce chapitre rien n'a était fait a ce jour pourquoi?.

Les explication les plus simples qui on était donner aux autorités Comorienes que des études doit êtres réalisées sur la faisabilité des travaux et sur la réalisation, imaginer que sur ce chapitre plus dix études on étaient effectué par des cabinet Français qui ne connaît rien de la réalité local en 2004 le projet doit être réalisé qu'es ce qui se passe?
Le technicien charger du projet est parti en congé au moment même ou le projet a eu l'aval du gouvernement Azali pour être exécuté à ce jour le projet n'es pas réalisé en sachant que les sommes alloué à ce projet a était entièrement utilisé pour financé des études bidons payée 10 fois plus cher que la normal, que dans beaucoup de africain cet chapitre de financement a était entièrement épuisé.

dans les derniers mois J'ai entendu de promesse du service de la coopération promettre à l'état Comorien de patienté pour ces projets car ce même projet est inclues dans le 10em FED qui ne démarre que dans à peut prés 2 ou 3 ans alors que l'état des pays du golf on proposer de réalisé ces travaux il suffît de donner les résultats des études réalisé par ces cabinets Français pour que les travaux soit financé.
Ce mécanisme de détournement des aides du Fond européen de développement FED et très rependu en Afrique l'argent des aides de l'Union Europeen sont détourné par les service de gestion qui gère les projets Comme la Caisse Française de développement ou les service de la mission de coopération Française.
Pourquoi payé dix fois un cabinet parisien pour validé ou étudié un projet alors qu'aux Comores il y a des Cabinet d'étude des gens compétents qui on était formé en France. pour moi simple citoyen c'est une façon de détourné légalement l'argent des aides alloué aux états Africain pour financé les partis politiques Française qui sont au pouvoir

De la France rien n'est bon,
Quand la France claironne avoir aidé les Comores financièrement, ce que vous devriez savoir que très souvent c'est en remboursement de ces dettes qu'il aide ces pays là
Exemple la France pêche illégalement dans les eaux territoriales des Comores sans jamais payer un franc, la France, la France traverse les espaces aériennes et maritimes des Comores sans rien payer à l'état Comorien car il en a la responsabilité de gestion des zone exclusif maritimes et aérienne des Comorien.
Comment la France peut il se venté aidé les Comores
Aujourd'hui la France fait tous pour retardé le développement de l'Union des Comores au profit de l'île de Mayotte pour présenté cela à l'opinion française et Mahoraise Comme une réussite, en proposant la départementalisation de Mayotte et pourtant les droit international le dit bien la France comme force d'occupation na de droit de souveraineté sur Mayotte ce qui a était respecté jusqu'en 1994
le Comoriens issue des îles Comores au vue du droit international et les convention de Genève sur l'occupation, l'autorité Français de Mayotte n'a pas le droit de les expulsées de Mayotte ni les Empêché de s'y rendre.
Comme avec ces verbe qu'il aime bien utiliser je défie qui conque de me présenté ce que la France a apporter à l'état Comorien sur plus de 150 ans de présence aux Comores.
Ce que la France a oublier que les Comoriens ne sont plus dupe.

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# Posté le lundi 07 janvier 2008 04:53

Modifié le mardi 08 janvier 2008 18:41

Le jeu de la France

Le jeu de la France
lettre ouverte publiée à Mutsamudu vendredi,
suite à la note verbale de Madame Zouma, dont voila une copie.
A vous de réagir


Le bal des ridicules a commencé.


Il faut sauver le soldat Bacar. Tel est en substance le sens que nous
La Voix de la Résistance donnons à la note verbale qui a atterri par
miracle cette semaine au Ministère des Affaires Extérieures de
l'Union. Madame Dlamini Zouma informe le gouvernement comorien de son
intention de convoquer une réunion en Afrique du sud le 28 janvier.
Soit 2 jours après les 60 jours de prolongation des mesures de l'Union
Africaine. La note précise que les autorités illégales d'Anjouan
seraient de la partie. Vous chers citoyens, vous avez sûrement compris
le camouflé d'une telle démarche. Heureusement que le gouvernement
central a d'ores et déjà rejeté cette comédie sud africaine. Nous les
en félicitons pour cette fermeté.
Rappelez-vous en 2001. L'Afrique du sud était le seul pays de la
région à vouloir en finir avec les séparatistes. Mais Azali avec ses
visées mafieuses, a choisi le dialogue qui a abouti à la déclaration
de Fomboni, et qui n'avait qu'un seul objectif : enterrer la
République. De cette façon, Ngazidja tirera les profits, Mohéli
récoltera les miettes et Mohamed Bacar pourra s'acheter sa maison en
France avec les restes des casseroles. Objectif atteint, car pendant
que la tripartite ficelait le nouvel ensemble comorien, Mohamed Bacar,
renverse Abeid et promet allégeance à la France. L'unité des Comores
est enterrée en un moment où les chefs des états africains
finalisaient le projet de l'Union africaine.
« Aux Comores l'autorité de l'État doit s'imposer sur l'île d'Anjouan
», déclare SEM A. Oumar KONARE au Sommet Union Européenne/Afrique de
Lisbonne. Pourquoi donc une telle déclaration qu'aucun fait concret ne
conforte ?
En 2008, l'Union africaine via la coordonnatrice du comité ministériel
des pays de la région, madame Zouma, propose une rencontre avec les
rebelles. Et ce après les promesses non tenues de l'Union africaine de
renforcer la MAES dans le but d'appliquer les mesures préconisées par
la même Union africaine. Un mois s'est écoulé, les Comoriens n'ont
rien vu venir. Le président Sambi face à cette tergiversation ordonne
à l'armée de se préparer pour mettre fin à la rébellion. Et
surprise...Madame Zouma, la ministre des affaires étrangère de
l'Afrique du sud, décide de voler au secours du soldat Bacar. Un petit
manège de mauvais goût concocté par la France qui joue à jamais sa
politique du bâton et de la carotte. Nous étions naïfs de croire que
la France de Sarkozy jouait un jeu franc avec notre pays. Mais hélas,
après les services rendus à la politique divisionniste de la France
aux Comores, le colon veut à tout prix sauver la tête du bras armé du
séparatisme en prévision de l'avenir statutaire de Mayotte.
Mandela devrait mourir de crise cardiaque. Après des années durant
qu'il croupissait à Roben Island contre l'inégalité et la libération
du peuple noir sud africain, ses collègues de l'ANC, traitent
aujourd'hui avec les colons pour tuer l'unité des Comores. Une
trahison flagrante et regrettable.
Sachant que la tache ne sera pas facile, la France de son côté, lance
lace ces valets locaux : Abdouloihab, Saïd Ali Kemal, Larifou pour
torpiller l'intention du gouvernement comorien de résoudre la crise
anjouanaise par ses propres moyens après que l'Union africaine a
affiché son incapacité de faire mieux. Saïd Ali Kemal jeudi est monté
au créneau sur DjabalTV pour dénoncer son interdiction de venir
rencontrer les rebelles jeudi, et il a vidé ses vomissures sur le
Président Sambi, avant de déclarer en voix off devant les cameramen de
Djabal, qu'il n'est pas contre le débarquement mais sa démarche est de
pousser Sambi à faire vite. Le prisonnier Larifou est libéré de la
Réunion pour venir donner un coup de main à Abdouloihab sommé
d'urgence par le Quai d'Orsay de rentrer en catimini à Moroni afin de
secourir le rebelle Bacar face à la détermination de Sambi. Le Grand
Comorien Larifou traite l'Anjouanais et non le moindre, Oustadh Sambi
de « Daba ». C'est une insulte, une humiliation que nous prenons en
compte. Si Sambi n'use pas de ses prérogatives de chef de l'état pour
effacer cette humiliation portée sur lui et son titre, les Anjouanais
le moment venu sauront traiter Larifou avec des méthodes dignes de son
affront.
Nous avons des preuves qui attestent d'une demande expresse de Mohamed
Bacar à ses partenaires officieux, qu'il n'a pas la force de tenir
tête à l'AND si elle décide d'intervenir à Anjouan et qu'il
redouterait que sa fin soit atroce. D'ailleurs, c'est quand il a reçu
la promesse des ennemis des Comores de l'aider à stopper les
intensions du gouvernement central, qu'il a fait son interview sur RTA
pour déclarer qu'on est entrain de tourner Sambi comme une toupie, et
d'ajouter que personne ne l'aidera dans son entreprise de débarquement
à Anjouan. Savourant même sa petite victoire souterraine, il a défié
l'armée nationale et pire encore, il a même dit qu'il ne gardera pas
de prisonniers. Il les exécutera tous, juste pour haranguer ses
fidèles se disant d'avance qu'il n'y aura pas de débarquement.
Son Excellence, Monsieur le président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.
Nous La Voix de la Résistance Anjouanaise, appelons à une accélération
de la libération d'Anjouan. Le temps joue contre la nation. Nous ne
savons pas les limites de cette politique souterraine de l'Afrique du
sud et de la France. Leur échec de cette semaine les obligera à
adopter d'autres mesures encore plus sournoises sur un autre terrain
que diplomatique. Avec comme objectif enterrer la nation comorienne.
La libération d'Anjouan ne doit pas être conditionnée par
l'acquisition d'un armement sophistiqué pour venir à bout d'une
rébellion qui n'est efficace que pour terroriser la population civile.
Ne laissez pas les citoyens anjouanais le temps de se ressaisir et
déclencher leur propre libération, car cela va être plus sanglant que
le débarquement. Nous avons la certitude que Mohamed Bacar et ses
rebelles sont à bout de souffle. Le moindre mouvement de l'AND sur
Anjouan, créera la débandade.
Monsieur le Président, il est grand temps de prendre vos
responsabilités sinon c'est la rue qui prendra les siennes et vous
serrez responsable des conséquences.
Vive l'Unité comorienne, Vive l'Union des Comores, suspendons notre
adhésion à cette organisation panafricaine qui prône la dislocation
des Comores.

La Voix de la Résistance Anjouanaise
Mutsamudu, le 4 janvier 2008
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# Posté le samedi 05 janvier 2008 14:37

Voila que les religieux tranches

Voila que les religieux tranches
Intervention militaire à Anjouan: le muftorat donne son avis
« Si l'un d'eux se rebelle contre l'autre, combattez le groupe qui se rebelle, jusqu'à ce qu'il se conforme à l'ordre de Dieu ».

À l'occasion du nouvel an 2008 les Ulémas ont été reçu ce jeudi au palais présidentiel de Beit-Salam.
C'est le grand Mufti, Saïd Toihir ben Saïd Ahmed qui, au nom des Ulémas, a présenté les meilleurs v½ux au Chef de l'Etat.
Le Mufti a rappelé au Chef de l'Etat que c'est à l'issue d'une élection libre et transparente qu'il est devenu le premier magistrat du pays mais qu'il a aussi l'étiquette d'un uléma. « Vous représentez tous les ulémas de ce pays. C'est pour cette raison que nous ne pouvons que vous souhaiter la miséricorde de Dieu et une bonne réussite dans votre lourde mission pour ainsi prouver ce dont un uléma est capable », a déclaré le grand Mufti.
En ce qui concerne la crise d'Anjouan, le Mufti martèle qu'Anjouan est une partie intégrante du territoire comorienne et qu'il est inacceptable de mettre en cause notre intégrité territoriale. Et le Mufti de citer le verset suivant : « Et si deux groupes de croyants se combattent, faites la conciliation entre eux. Si l'un d'eux se rebelle contre l'autre, combattez le groupe qui se rebelle, jusqu'à ce qu'il se conforme à l'ordre de Dieu. Puis, s'il s'y conforme, réconciliez-les avec justice et soyez équitables car Dieu aime les équitables ». [Sourate 49 : Les appartements (Al-Hujurat) verset 9].

Ça fait 11 ans que cette crise dure et tout a été fait, mais en vain, a-t-il rappelé. « Si vous ne trouvez d'autre solution que celle évoqué par Dieu (dans ce verset), fi amanillah ! Que Dieu vous guide vers tout ce qui est meilleur pour notre pays».

« Nous soutenons toutes vos décisions prises conformément à la science » (islamique), a-t-il conclu.
Comores4.skyblog.com
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# Posté le vendredi 04 janvier 2008 13:24

Voila une verité qui dérange la diplomatie Comorienne depuis 35 ans dire aux Comoriens la veritée

Voila une verité qui dérange la diplomatie Comorienne depuis 35 ans dire aux Comoriens la veritée
Un Kwassa chavire: 9 morts, 25 disparus et six rescapés


Voila ce qu'un jour Mohamed Baccar, Kaanbi alyachruti, Mohamed Abdou Mmadi, Djaffar Salim, Dhoirihou, etc .........., et sa Famille et le Préfet de Mayotte, la France et ces Complices Mohorais doivent répondre un jour de génocide devant une cours pénale international

La mort des nos concitoyens dans le bras de mer qui sépares l'île Comoriene de Moyotte, doit être de requalifier par rapport aux droits international comme crime contre l'humanité Commisent par le France en vis à vis du peuple Comorien.

La France est comptable de la mort des citoyens Comoriens dans les eaux territorial des Comores, car la France devrai assuré la sécurité maritime de la zone occupé par celui si celon le droit international, sert pour la France il n'a que peut faire de droit international car il ne sont pas Français ni occidentaux, mais un jours des hommes est des femmes de notre pays demanderont des comptes à la France, le droit international s'applique quand il s'agit des Français ou des Americains ou des occidentaux sont prisent en otage mais quand il s'agit des Comorien pris en otage par la France il ya cet silence complice de la communauté international sur le cas des Comoriens qui moeurs chaque pour se déplacer dans le territoire Comoriene de Mayotte

J'accuse le Ministre des affaires étrangères Comorien comme complice de ces actes barbares commis par la France car à ce jour aucune plainte international ni protestation international n'a était emmis le ministre au prés des instances international sur le cas de génocide commis par la France aux Comores, les lois international sont là pour que le droit des petit pays soit respecté, je demande à tous les Comoriens qui on perduent un membre de leur famille dans le bras de mer qui nous sépare de Mayotte de s'approcher des avocats Comoriens qui serons capable d'initier une plainte internationale contre la France qui est par rapport au lois international comme entité occupante.

je vous assure une chose vos plaintes serrons recevable celons les convention international sur l'occupation de territoire, si dessus toutes les règles et les lois international piétiné par la France, je vous demande de lire ce document et de consulté un avocat le plus rapidement

Un Kwassa chavire: 9 morts, 25 disparus et six rescapés"

Selon le quotidien « les Nouvelles de Mayotte » de ce vendredi 4 janvier 2008, un drame de kwassa kwassa s'est déroulé le dernier jour de l'année 2007 à Anjouan. Un kwassa kwassa s'apprêtait à partir pour la traversée nocturne vers Mayotte. Comme d'habitude sur la plage c'est l'effervescence. On règle les derniers détails du voyage on embarque avec son maigre baluchon et l'ont part pour le voyage de l'espoir ou de la mort.

Retrouvés à Chirongui, les membres d'une famille sont dans l'angoisse de ne pas revoir leur femme, soeur, ou tante qui se trouvait à bord de l'embarcation. « J'ai eu un coup de fil vers 15 heures de ma femme qui était à Anjouan et qui m'a dit qu'elle prenait le kwassa, qu'il fallait que je recharge mon téléphone car elle m'appellerait dans la soirée, à minuit toujours aucune nouvelle. Je me suis levé et j'ai commencé à me renseigner pour savoir si la police n'avait pas intercepté un kwassa. Mais j'ai eu une information qu'un kwassa aurait coulé après son départ d'Anjouan. J'ai appelé là bas et on m'a confirmé qu'un kwassa s'était retourné après son départ. Une connaissance me l'a confirmé car cet ami devait monter sur le kwassa sur lequel se trouvait ma femme, mais il a renoncé au dernier moment car le kwassa était trop chargé. » explique le mari qui a appris par la suite que l'embarcation s'était éloignée pour mettre le cap sur Mayotte mais que devant les conditions météo défavorables le passeur a fait demi tour et c'est à ce moment là que le bateau a chaviré précipitant tout le monde à l'eau. Zaïna (photo) âgée de trente quatre ans qui ne savait pas nager, a disparu tandis que six personnes ont pu être récupérées vivantes.
Les autres ont disparu mais personne ne sait ce qu'il est advenu exactement. Certaines auraient pu regagner la rive à la nage le kwassa n'étant pas trop loin. Par contre 9 cadavres ont été récupérés par la population. Dans la famille de Zaina c'est la consternation car, le doute sur son sort existe encore d'autant qu'hier matin une autre nouvelle est arrivée d'Anjouan à son mari. Deux femmes et un enfant ont été retrouvés vivants dans un autre village. Sans plus de détail. L'espoir renaissait alors et l'attente se prolongeait car le rendez-vous téléphonique de midi n'a rien donné. « C'est pas sûr. Il faut que quelqu'un aille jusqu'au village pour savoir et il est loin » nous a confié la nièce de la portée disparue.

En attendant, la longue attente continue et la famille espérait avoir un contact dans la soirée qui permettrait à coup sûr de dire si oui ou non l'une des deux femmes retrouvées est Zaïna.

Déjà interceptée il y a deux semaines


L'occupation et le droit international humanitaire : questions et réponses
Une série de questions, et les réponses de la Division juridique du CICR, sur la définition de l'occupation, les lois applicables, la protection des personnes et le rôle du CICR.


1. Qu'est-ce que l'occupation ?
L'article 42 du Règlement de La Haye de 1907 dispose qu'un « territoire est considéré comme occupé lorsqu'il se trouve placé de fait sous l'autorité de l'armée ennemie. L'occupation ne s'étend qu'aux territoires où cette autorité est établie et en mesure de s'exercer ».

D'après leur article 2 commun, les quatre Conventions de Genève de 1949 s'appliquent à tout territoire occupé pendant un conflit armé international. Elles s'appliquent aussi si l'occupation du territoire d'un État ne rencontre aucune résistance armée.

La légalité de toute occupation est régie par la Charte des Nations Unies et la branche du droit connue sous le nom de jus ad bellum. Dès l'instant où la situation équivaut à une occupation de fait, le droit de l'occupation est applicable, que l'occupation soit considérée comme légale ou non.

Par conséquent, s'agissant de l'applicabilité du droit de l'occupation, il importe peu que l'occupation ait été approuvée par le Conseil de sécurité, que l'on connaisse son objectif ou qu'elle soit en fait appelée « invasion », « libération », « administration » ou « occupation ». Le droit de l'occupation étant essentiellement fondé sur des considérations humanitaires, seule la réalité sur le terrain détermine son application.

Informations complémentaires sur le jus ad bellum.

2. Quand le droit de l'occupation devient-il applicable ?
Les règles du droit international humanitaire se rapportant aux territoires occupés deviennent applicables lorsque le territoire se trouve placé sous le contrôle effectif de forces armées étrangères hostiles, même si l'occupation ne rencontre aucune résistance armée et qu'il n'y a pas de combats.

La question du « contrôle » donne lieu à au moins deux interprétations différentes. Une première interprétation serait qu'il y a une situation d'occupation quand une partie au conflit exerce une certaine autorité, ou un certain contrôle, sur un territoire étranger. Ainsi, par exemple, des troupes qui avancent en territoire étranger pourraient, lors de l'invasion déjà, être considérées comme liées par le droit de l'occupation. C'est l'interprétation que propose le CICR dans son Commentaire de la IVe Convention de Genève.

Une autre interprétation, plus restrictive, serait de dire qu'il n'y a de situation d'occupation que lorsqu'une partie au conflit peut exercer sur un territoire ennemi l'autorité suffisante lui permettant de s'acquitter de toutes les obligations qui découlent du droit de l'occupation. Cette interprétation est adoptée par un certain nombre de manuels militaires.

3. Quels sont les principes les plus importants qui régissent l'occupation ?
Les obligations de la puissance occupante sont énoncées dans le Règlement de La Haye de 1907 (art. 42-56) et dans la IVe Convention de Genève (CG IV, art. 27-34 et 47-78), ainsi que dans certaines dispositions du Protocole additionnel I et dans le droit international humanitaire coutumier.

Les accords passés entre la puissance occupante et les autorités locales ne peuvent priver la population d'un territoire occupé de la protection accordée par le droit international humanitaire (CG IV, art. 47) et les personnes protégées elles-mêmes ne peuvent en aucun cas renoncer à leurs droits (CG IV, art. 8).

Les principales règles du droit applicable en cas d'occupation précisent que :

L'occupant n'acquiert pas la souveraineté sur le territoire.
L'occupation n'est qu'une situation temporaire et les droits de l'occupant se limitent à la durée de cette période.
La puissance occupante est tenue de respecter les lois en vigueur dans le territoire occupé, à moins qu'elles constituent une menace pour sa sécurité ou un obstacle à l'application du droit international de l'occupation.
La puissance occupante doit prendre des mesures en vue de rétablir et d'assurer, autant qu'il est possible, l'ordre public et la sécurité publique.
Dans toute la mesure de ses moyens, la puissance occupante a le devoir d'assurer des conditions satisfaisantes d'hygiène et de santé publique, ainsi que d'approvisionner en vivres la population sous occupation et de lui dispenser les soins médicaux nécessaires.
Les personnes civiles vivant dans un territoire occupé ne peuvent pas être enrôlées de force dans les forces armées de l'occupant.
Les transferts forcés de personnes civiles, en masse ou individuels, à l'intérieur ou en dehors du territoire occupé sont interdits.
Les transferts de ressortissants civils de la puissance occupante dans le territoire occupé, qu'ils soient forcés ou volontaires, sont interdits.
Les peines collectives sont interdites.
La prise d'otages est interdite.
Les mesures de représailles à l'égard des personnes protégées ou de leurs biens sont interdites.
La confiscation des biens privés par l'occupant est interdite.
La destruction ou la saisie de biens appartenant à l'ennemi est interdite, sauf si elles sont absolument nécessaires pour des raisons d'ordre militaire.
Les biens culturels doivent être respectés.
Les personnes poursuivies pour un délit pénal doivent bénéficier des procédures respectant les garanties judiciaires reconnues sur le plan international (par exemple, elles doivent être informées des motifs de leur arrestation, inculpées d'un délit spécifique et jugées de façon équitable dès que possible).
Le personnel du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge doit être autorisé à mener à bien ses tâches humanitaires. Le CICR, en particulier, doit avoir accès à toutes les personnes protégées, en tout lieu, qu'elles soient privées de liberté ou non.


4. Quels sont les droits de la puissance occupante à l'égard des biens et des ressources naturelles dans le territoire occupé ?
Biens privés

Les biens privés ne peuvent pas être confisqués par l'occupant.

Les vivres, médicaments et matériel médical ne seront réquisitionnés que pour les forces et l'administration d'occupation (c'est-à-dire, ni pour l'exportation hors du territoire occupé ni au bénéfice de personnes autres que les occupants, à moins que la réquisition soit nécessaire pour la population sous occupation elle-même) et seulement si les besoins de la population civile ont été pris en compte (CG IV, art. 55).

Biens publics

La puissance occupante peut saisir toute propriété mobilière de l'État de nature à servir aux opérations de guerre (Règlement de La Haye, art. 53).

L'occupant n'acquiert pas la propriété des biens publics immobiliers dans le territoire occupé, car il n'est qu'un administrateur temporaire. À condition qu'il respecte certaines restrictions concernant leur utilisation et leur exploitation, il peut néanmoins faire usage des biens publics, y compris des ressources naturelles, mais il doit sauvegarder le fonds de ces propriétés conformément aux règles de l'usufruit (Règlement de La Haye, art. 55).

5. Quand l'occupation prend-elle fin ?
Normalement, une occupation prend fin lorsque la puissance occupante se retire du territoire occupé ou en est chassée. Cependant, la présence prolongée de troupes étrangères ne signifie pas nécessairement que l'occupation continue.

Normalement aussi, un transfert de l'autorité à un gouvernement local – transfert qui rétablit le plein et libre exercice de la souveraineté – met un terme à l'état d'occupation, si le gouvernement accepte la présence prolongée de troupes étrangères sur son territoire. Néanmoins, le droit de l'occupation peut redevenir applicable si la situation sur le terrain change, c'est-à-dire si le territoire se trouve à nouveau « placé de fait sous l'autorité de l'armée ennemie » (Règlement de La Haye, art. 42) – en d'autres termes, sous le contrôle de troupes étrangères sans le consentement des autorités locales.

6. Quelle est la situation des personnes privées de liberté pendant et après l'occupation ?
Les prisonniers de guerre sont des personnes capturées, membres des forces armées et des milices associées, qui répondent aux critères fixés par la IIIe Convention de Genève (CG III, art. 4 A. 2) ; ils bénéficient des droits garantis par la Convention. Toute autre personne détenue dans un territoire occupé est protégée par la IVe Convention de Genève, sauf quelques rares exceptions telles que les ressortissants de la puissance occupante et de ses alliés. Cependant, aucune personne privée de liberté pour des raisons liées à la situation d'occupation ne peut être soustraite aux normes coutumières minimales garanties par l'article 75 du Protocole additionnel I.

Les prisonniers de guerre et les internés civils doivent être libérés sans délai à la fin des hostilités. Néanmoins, ceux qui seraient sous le coup d'une poursuite pénale pour un crime ou un délit de droit pénal pourront être retenus jusqu'à la fin de la procédure pénale ou jusqu'à l'expiration de la peine (CG III, art. 119, al. 5, CG IV, art. 133, al. 2). Jusqu'à leur libération et tant qu'elles sont sous l'autorité de l'occupant, toutes les personnes privées de liberté restent sous la protection du droit international humanitaire (CG III, art. 5, al. 1, CG IV, art. 6, al. 4).

7. Quel est le fondement des activités de protection du CICR en faveur des personnes privées de liberté pendant et après une occupation ?
Les Conventions de Genève et leurs Protocoles additionnels confèrent au CICR le droit de visiter toute personne capturée pour des raisons liées à un conflit armé international, y compris dans les situations d'occupation (GC III, art. 9 et 126, GC IV, art. 10 et 143, Protocole additionnel I, art. 81).

Si la violence continue après la fin de l'occupation, les activités de protection du CICR ont les bases juridiques suivantes :

Dans les conflits armés non internationaux, le CICR fonde ses activités de détention sur l'article 3 commun aux quatre Conventions de Genève (et sur le Protocole additionnel II, le cas échéant). L'article 3 établit le droit du CICR d'offrir ses services aux parties au conflit dans le but d'entreprendre des actions de secours et de visiter les personnes détenues pour des raisons liées au conflit.

Dans d'autres situations de violence interne, qui ne constituent pas véritablement des conflits armés, le CICR peut offrir ses services sur la base de son droit d'initiative prévu dans les Statuts du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (art. 5, par. 2, al. d, et par. 3) (voir Personnes privées de liberté : la base légale du CICR).

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# Posté le vendredi 04 janvier 2008 13:00