SAmbi et IDI Kyamat n'est pas loin pour ceux qui gouverne mal et qui tue leur peuple

SAmbi et IDI Kyamat n'est pas loin pour ceux qui gouverne mal et qui tue leur peuple


LE BOYCOTT DE YEMENIA EST UN DEVOIR CIVIQUE



Au moment où les Comores traversent une des crises économiques les plus difficiles de son histoire, voilà que le sort s�acharne encore sur ce pays de quelques 700.000 âmes. Dans la dignité et le recueillement, le pays pleure ses morts en attendant que toute la lumière soit faite sur cette scandaleuse tragédie. Nous refusons obstinément de nous ranger du côté de ceux qui s�évertuent à nous faire croire que tout était «écrit» ou qu�il faut attendre d�enterrer nos morts avant de nous poser la moindre question. Pour nous, la résignation et le silence seraient bien au contraire, une insulte à la mémoire de ceux qui sont encore au fond de l�océan et à qui, nous devons la stricte vérité sur le drame qui les a happés.

Contrairement à ce que l�on cherche à nous faire croire, nous sommes persuadés que le deuil ne doit empêcher ni la réflexion ni la quête de vérité. A ceux qui crient aux loups et à la récupération politique parce qu�ils ont des choses à se reprocher, nous leur affirmons de façon solennelle que nous n�appartenons à aucun parti et que nous n�avons aucune ambition dissimulée. Nous exigeons juste des réponses à nos interrogations. Le gouvernement de SAMBI qui promet de jouer la transparence est-il capable de rendre public le contrat qui nous lie à la compagnie aérienne Yéménia ? J�en doute fort. A ce sujet, une question m�a toujours obsédé. Pourquoi selon vous, alors que le prix du baril de pétrole est passé de 150 à 60 dollars, le coût du billet Paris/Moroni n�a jamais baissé d�un centime ? Croyez-vous que les dirigeants comoriens et leurs familles paient au même titre que vous et moi leurs billets lorsqu�elles empruntent les appareils de Yéménia ? Cela est moins sûr. En vertu de quelle loi une compagnie étrangère s�arroge t-elle le droit d�imposer à une nation souveraine une forme de monopole et d�exiger qu�elle soit obligatoirement consultée si un autre transporteur souhaite s�installer chez nous ? Y a t-il eu des contreparties financières ou des avantages d�autre nature concédées pour obtenir de telles largesses ? Tout porte à croire que oui. Quand vous aurez trouvé la vraie réponse à ce genre de questions vous comprendrez mieux pourquoi nous en sommes là aujourd�hui. Malheureusement, nous vous rappelons que ces pratiques ne sont pas l�apanage du pouvoir SAMBI. Avant lui, Azali et tous les présidents qui l�ont précédé ont aussi plongé dans la magouille et la corruption.

Mes chers compatriotes, le chemin vers la vérité à laquelle nous aspirons tous, est malheureusement semé d�embûches. Comme nous vous l�avons annoncé dans une première tribune, cette affaire dépasse largement le microcosme comorien tellement les enjeux financiers sont colossaux. L�appareil A310 appartient bien à la compagnie Yéménia, mais il est sorti des usines du groupe européen EADS. Une enquête défavorable risque inéluctablement d�éclabousser du beau monde. Suite aux déclarations du secrétaire d�état français aux transports qui a dénoncé le manque de fiabilité de l�avion disparu, la compagnie Yéménia menace, en guise de représailles, de renoncer à l�achat de 10 appareils A350. Le prix unitaire de ces appareils étant fixé à 250 millions de dollars, vous comprendrez bien pourquoi ces derniers jours, la position française s�est étrangement assouplie. Cet horrible et honteux chantage exercé par les autorités yéménites n�augure rien de bon. Rappelez-vous que les recherches sont pilotées par des éléments de l�armée française et que les techniciens, du « bureau enquêtes et accidents» dépêchés sur le terrain, viennent de Paris. Pour soigner sa balance commerciale dans cette période de crise économique mondiale, la France serait-elle capable de sacrifier la vérité pour remporter un marché de 2,5 milliards de dollar
s ? Je me refuse de sombrer dans la paranoïa mais je m�interroge. Comme disait de Gaulle «Une nation n�a pas d�amis, elle n�a que des intérêts». Rappelez-vous de l�affaire BACAR ! SAMBI et son gouvernement nous avaient promis de tout mettre en �uvre pour obtenir son extradition. Résultat des courses, l�ex-dictateur coule aujourd�hui des jours paisibles dans une villa avec chauffeur au BENIN tous frais payés par la France. Avons-nous encore le droit de faire confiance à un Président qui ne tient jamais parole et à une puissance étrangère (la France) qui a été à l�origine de la déstabilisation de notre pays pendant des décennies ? La réponse est non.

Du côté comorien, les choses ne sont pas aussi simples. Les autorités qui ont signé les contrats avec la compagnie Yéménia et sur lesquelles pèsent de lourds soupçons de corruption ou de complaisance coupable, sont les mêmes qui diligentent l�enquête. Comme on dit en droit, on ne peut pas être juge et partie. Connaissant la dépendance totale des juges comoriens au pouvoir exécutif, je ne me fais aucune illusion sur les conclusions de l�enquête. Je vous fais le pari que l�hypothèse évoquée dès le premier jour par le PDG de Yéménia sera retenue. Celle d�un vent de seulement 40 à 60 km qui a fait valser un avion de 157 tonnes. Dans ce cas, les intérêts de nos amis arabes (propriétaires) et de la France (constructeur) seront saufs. Enfin, Sambi, son vice-président chargé des transports et tous ceux qui ont eu à connaître le dossier seront naturellement exonérés de toute responsabilité. Circulez, rien à voir, nous sommes au royaume de l�impunité ! Voilà ce qui arrive quand un seul homme concentre tous les pouvoirs. Dans les circonstances actuelles, une enquête parlementaire indépendance et transparente eût été d�une grande utilité. Vous comprenez donc pourquoi le Roi SAMBI n�est pas du tout pressé pour organiser les élections des députés.

Malgré toutes ces contingences et pour une fois, les passagers comoriens qui ont toujours été méprisés, détiennent une arme redoutable. Nous appelons donc nos compatriotes à boycotter jusqu�à nouvel ordre la compagnie Yéménia. En outre, il doivent demeurer vigilants et ne pas accorder une confiance aveugle à des autorités qui ne les ont jamais écoutés mais qui, au contraire, ont toujours privilégié leurs petits intérêts au détriment de la sécurité de leurs concitoyens.
PARIS LE 07/07/2009/ HAKIM ALI SAID

# Posté le jeudi 09 juillet 2009 10:42

SAMBI N'ACCORD PAS AUCUNE IMPORTANCE A LA VIE ( ET A L 'AVIS ) DE SES COMPATRIOTES

SAMBI N'ACCORD PAS AUCUNE IMPORTANCE A LA VIE ( ET A L 'AVIS ) DE SES COMPATRIOTES

SAMBI N'ACCORD PAS AUCUNE IMPORTANCE A LA VIE ( ET A L 'AVIS ) DE SES COMPATRIOTES


Après avoir expliqué que c'est Dieu qui a voulu que ce soient ces Comoriens-là, ce jour-là, qui périssent, car sa famille a déjà pris cet avion sans avoir de problème, voilà qu'il dépêche au Yémen un envoyé spécial pour demander la continuation des vols comme si de rien n'était. PRENONS-NOUS EN CHARGE !!!

Président comorien et son homologue comorien


Le Président comorien demande à la YEMENIA de poursuivre ses vols à Moroni

SANA'A, 05 Juillet (SABA) - Le Président de la République, Ali Abdallah Saleh, a reçu dimanche à Sana'a, le ministre comorien des Relations extérieures, Ahmed Ben Saïd JAFFAR, qui lui a remis une lettre de son homologue comorien, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi.

Le Président comorien a évoqué dans sa lettre les relations historiques entre les deux pays et la coopération bilatérale dans tous les domaines, en plus des derniers développements liés au crash de l'avion yéménite près du large des Comores.

L'envoyé du Président comorien a confirmé le souci de son pays de renforcer les relations de coopération avec le Yémen.

La lettre a inclus une demande du gouvernement yéménite pour poursuivre les vols de la compagnie aérienne YEMENIA à destination de Moroni comme le seul transporteur aérien aux Comores, affirmant que l'accident de l'avion n'a rien effet sur les relations fraternelles et la coopération bilatérale.

Pour sa part, le Président Saleh a souhaité le bienvenu au responsable comorien et a renouvelé ses sincères condoléances au Président et au peuple comorien suite au crash de l'avion yéménite.

Par ailleurs, il a chargé le responsable comorien pour transmettre une lettre de réponse à son homologue comorien.

AA

Source : http://www.sabanews
.net/fr/news188411.htm
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 10:33

Que le hitima soit lu et que perisse ceux qui on profité du mane de Yemenia qui a provoquer les morts dans nos familles

Que le hitima soit lu et que perisse ceux qui on profité du mane de Yemenia qui a provoquer les morts dans nos familles
Les célébrations des grands mariages sont suspendues jusqu'au 30 juillet
Après le crash de l'Airbus A310-300 de la compagnie Yémenia, survenu le mardi 30 juin et qui a fait 152 victimes, la notabilité de Ngazidja s'est réuni pour statuer sur les dispositions à prendre en ce qui concerne les célébrations des grands mariages dans l'île programmés chaque année pendant les vacances d'été.
La notabilité de Ngazidja s'aligne à la décision du chef de l'Etat qui décrète un deuil national de trente jours. Selon Hassane Ahamada, notable de Ntsaweni, il est interdit de célébrer les grands mariages, ''même les madjlis'', jusqu'au 30 juillet prochain. Et que '' le village ou les familles qui enfreindront cette décision seront bannis'' de Ngazidja comme le veut la tradition. ''C'est un deuil national, qui touche tous les comoriens, il a été impératif de prendre cette décision'', explique le notable Idarousse Mouigni Hamza.
Par ailleurs, la notabilité a effectué des tournées à Ngazidja depuis Iconi, Mitsoudjé, Foumbouni, Dembeni, Ntsaweni, Mitsamihuli, et Shezani pour leur faire part de cette décision. La notabilité se trouve ce mercredi à Koimbani washili et continuera la tournée vers Mtsangadju ya Dimani puis à Bandamaji ya Domba dans la région de Mbadjini où la tournée prendra fin.
Elle invite, par ailleurs, la population comorienne à prendre part à un grand Hitma qui aura lieu le samedi 11 juillet prochain à l'aéroport international prince Said Ibrahim à neuf heures, à la mémoire des disparus de l'avion.

source : Al-watwan
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 15:37

Oh la France Comme il sait bien Faire la france

Oh la France Comme il sait bien Faire la france

Combien de cadavres comoriens valent un cadavre français ?

Je serai s'il le faut celui par qui le scandale arrive, mais je ne peux pas supporter dans le silence et la résignation, tant de larmes de crocodile et de poudre aux yeux , de la part des autorités françaises qui ont fait du crash de l'A 310 de Yemenia aux Comores, ce drame national, une occasion rêvée pour redorer auprès des Comoriens, un blason bien terni ces derniers temps par l'acharnement de la France à parachever la colonisation bis de Mayotte par le référendum du 29 mai dernier, l'interdiction d'Alliance Française, d'un artiste Comorien pour cause de Gungu contre ce fait du prince Sarkozy, j'en passe et des meilleurs.

Aujourd'hui, la médiatisation à outrance des autorités françaises, du Président Zarkozy au Ministre des Colonies et jusqu'a la nomination d'un ambassadeur auprès du Crash, ce nouveau pays voisin qu'on veut sans doute échanger contre Mayotte , une farce typiquement française , en passant par la prière ½cuménique , pardon, médiatique à la Mosquée de Paris et la messe à Notre Dame, sans oublier les plans américains à l'hôpital El Maanrouf à Moroni et à l'hôpital Parisien où se trouve la miraculée du crash Mlle Bakari Bahia, star malgré elle du show en live : "la France pleure ses morts sniff ! sniff! Tout ce pȇle- mêle de bons sentiments et de déclarations généreuses est trop grand et trop bien ficelé pour être vrai et sincère.

Il y a quelque part dans ce tam-tam médiatique comme une façon de faire regretter aux Comoriens leur indépendance, en sous entendant qu'un Français mort a plus de prix qu'un Comorien vivant et cela à quelques jours de la fête de l'indépendance nationale !!

Biensûr, nous ne pouvons pas cracher sur les efforts et les gros moyens déployés par la France dans ce crash, mais je demande tout simplement qu'on ne prenne pas les enfants du Bon Dieu pour des oies blanches, en l'occurrence qu'on ne prenne pas les Comoriens pour des imbéciles heureux, naïfs et assez bons pour être trop cons.

Les Comoriens n'oublient pas et n'oublieront jamais que le plus grand cimetière marin aux Comores n'est pas du cote du crash de l'Air bus 310 de yemenia , mais bien dans le bras de mer entre Anjouan et Mayotte où le visa Balladur tue des milliers de Comoriens en toute sérénité loin des média . Et pourtant, ce visa assassin coûterait moins cher à lever que l'armada française dépêchée dans nos eaux pour récupérer la fameuse boite noire de l'Airbus ( et accessoirement les cadavres) pour les raisons commerciales que l'on sait et la bataille commerciale que l'on sait également entre Airbus la française et Boeing l'Américaine.

En effet ,comment comprendre toute cette médiatisation à propos des 66 français du crash même avec double nationalité schizophrénique, alors que plus de 4000 Comoriens ( on parle même de 6000) meurent incognito et en kwasa kwasa entre Anjouan et Mayotte sans cérémonie funéraire aucune , sans mémorial , ni du côté des autorités comoriennes ( qui me diront qu'elle ne peuvent pas organiser des cérémonie toutes les semaines les morts en kwasa vers Mayotte étant aussi fréquents, que les déclarations d'amitié entre la France et les Comores dans les discours officiels aussi bien à Paris qu'á Moroni )? Mieux encore si quelques corps venaient à échapper aux requins ou aux abysses, ils sont enterrés outre mer, en catimini et dans la clandestinité ou presque , avec interdiction des média de filmer ces enterrements souvent nocturnes.

Alors s'il vous plait Messieurs nos amis entre guillemets! Un peu de décence, de retenue et de respect pour tout un peuple en deuil. Ne faites pas que votre tapage médiatique fasse se retourner de jalousie, dans leurs linceuls d'eau de mer ou de requins les âmes de ceux que Balladur a visés et tués avec son visa du plus fort, ces morts comoriens anonymes et clandestins qui reposent dans ce Styx balladurien vers l'enfer politique qu'est devenue Mayotte "la Française."

Pour la réponse à la question en titre faite approximativement 6000/ 60 et vous aurez la réponse arrondie.

Aboubacar B. SAID SALIM
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 15:26

Sambi detourne les Comoriens de leur deuil en imposant une resolution aux Comoriens sur Mayotte

Sambi detourne les Comoriens de leur deuil en imposant une resolution aux Comoriens sur Mayotte
Sambi detourne les Comoriens de leur deuil en imposant une resolution aux Comoriens sur Mayotte
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# Posté le mercredi 08 juillet 2009 06:49