Et le blocage, et encore, et encore, et encore...



Le président de l'Union des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi


Que se passe-t-il dans notre pays ? Nous avons le devoir de nous interroger, de nous demander le pourquoi de tout ce qui nous arrive pour qu'à l'avenir nous ne retombions plus par terre, peut-être nous pourrons être capables de réagir !

Le séparatisme anjouanais, il faut l'accepter, nous a aussi aidés à prendre conscience du mal-être comorien. Certainement si les Anjouanais n'avaient pas décidé de poser certaines questions qui fâchent, nous ne serions pas là ! Les Comores étaient dans la spirale de la dislocation même si certains, par idéalisme, croient que certaines valeurs, universelles pour toute nation qui respecte, sont immuables.

Soit ! Un pays créé dans la division d'abord naturelle parce que géographique, ensuite artificielle puisque les gouvernants, certains en tout cas, ont toujours cru que la VÉRITÉ est seulement la LEUR, ne pouvait pas échapper, du moins du point de vue opportuniste, à la division. Notre intelligence ne se mesurerait pas par rapport à la grandeur, à la véracité ou même à la logique de nos idéaux, mais modestement par rapport à nos réflexions qui, d'ailleurs, ne pouvaient pas être identiques à celles qui se font sous d'autres cieux, pour proposer, expérimenter et défendre des conceptions devant consolider notre union, notre vivre en commun.

Il sert à rien de convaincre que l'Etat unitaire serait certainement la meilleure organisation étatique qui sauverait notre pays ne serait-ce qu'en matière d'efficacité de gestion. Nous pensons que la meilleure ne pouvait être que celle qui nous permettrait tous d'être là, d'accepter que nous sommes tous là, de nous sentir tous concernés. C'est cela l'Accord cadre de Fomboni pour la Réconciliation Nationale aux Comores. Cet Accord n'est certainement pas le meilleur cadre. Il ne l'est d'autant plus qu'il renferme en lui les germes même de la division.

Toutefois, il reste le cadre grâce auquel nous sommes parvenus à mettre en place une organisation politique, économique et sociale qui a permis aux comoriens de se retrouver pour organiser leur avenir. Il est surtout le fruit qui est sorti d'un long et difficile mais franc et sincère débat entre les enfants d'un même pays. C'est pour cette raison qu'il constitue la base de l'Union des Comores. Qu'on ne me convainque pas qu'un État, un petit État, n'a pas besoin de quatre Exécutifs, quatre Parlements et quatre « toute autre » institutions identiques à toutes celles qui constituent l'Etat central. Oui, parce que je le suis déjà. La seule différence réside sur le fait que je suis aussi convaincu que cela ne sera efficace que si la confiance règne entre les populations de nos îles, entre nous-mêmes et entre les gouvernés et les gouvernants. Et ce travail sera long. Il sera compliqué et complexe.

Que Sambi ait décidé unilatéralement de modifier les règles du jeu en cours de mandat et que cela profite en premier à lui, acceptons que cela n'est ni digne, ni intelligent et surtout cela comporte beaucoup d'éléments d'opportunisme avérés. Jamais et au grand jamais, Sambi ne bénéficiera pas de mes excuses ! Cet homme est très dangereux. D'abord, il feint d'ignorer qu'il n'a pas les capacités intellectuelles de mener de réflexions sinon l'école n'aurait aucun sens ici-bas ! Ensuite, à l'image d'une certaine littérature du XIXème siècle, l'homme semble avoir intégré la théorie selon laquelle l'essentiel est de « PARVENIR ». Il paraît, selon les connaisseurs théologiens, que cela est même recommandé par les chiites !

En dernier lieu, Sambi serait, en matière pénale, pour un bon avocat, un irresponsable, donc quelqu'un qui ne répondrait même pas à ses actes : un mineur, un homme incomplet, une personne que la loi excuserait à condition bien sûr qu'il suive une thérapie protocolaire suivie par des vrais spécialistes. Le véritable problème n'est donc pas Sambi, c'est Nous, pardon, c'est Eux ! Ceux qui l'ont cru, qui l'ont élu, qui le soutiennent et qui continuent à lui faire confiance !

Comment voulez-vous que l'avenir de notre pays soit radieux alors que ceux là mêmes dont la vocation aurait dû être la promotion de la perfection, la consolidation de l'analyse scientifique, la persévérance de la logique, sont devenus des opportunistes, des petits hommes dont la seule et unique raison d'être est leur survie ?

Aujourd'hui, après que Sambi ait organisé son référendum constitutionnel, l'on se rend compte que rien n'est réglé, au contraire, le blocage persiste et s'amplifie et simultanément on se rend compte que plus les jours passent, plus le terme du mandat de Sambi pointe à l'horizon, plus les choses se compliquent davantage ! Les nouvelles dispositions de la constitution du 23 décembre, selon le pouvoir de Moroni, devaient, en principe, remettre le pays au travail. Toute la campagne de Sambi s'articulait sur ce raisonnement ! Adoptées sans être réellement adoptées, elles sont venues réveiller les comoriens d'un long sommeil. Le pays n'a plus de députés, ni au niveau de l'Etat fédéral et encore moins au niveau insulaire. Le Gouvernement de l'Union prétend vouloir organiser des législatives très prochainement.

Toutefois, le Président Sambi a voulu modifier les « TITRES» ainsi que les structures des Exécutifs de l'Union et des Iles Autonomes. A cet effet, à la tête des Iles Autonomes, seraient élus des Gouverneurs tandis que le Président de l'Union dont le titre resterait « Président », serait élu avec TROIS au lieu seulement de DEUX Vice-présidents. Cet ainsi que sans dispositions transitoires, le Président Sambi et son Gouvernement voudraient appliquer cette réforme pour, tenez-vous bien, seulement un seul côté : les actuels chefs des exécutifs des îles doivent être appelés « Gouverneurs » conformément aux dites réformes mais en même temps, l'actuel Président de l'Union resterait le même.

C'est ainsi que Sambi ne veut pas reconnaître les nominations faites les actuels Chefs des Exécutifs des Iles désignant les membres de la commission nationale électorale. La commission ne peut donc pas travailler et les élections législatives peuvent ne pas s'organiser au plus vite. En vérité, Sambi cherche, par tous les moyens, à rester au pouvoir après la fin de son mandat. Pour cela, chaque jour il crée un autre blocage et épaulé par son Gouvernement qui commence à avoir peur de l'avenir puisque leur gestion reste catastrophique.

Comment comprendre que des personnalités élues comme Président, investies par la Cour Constitutionnelle pour un mandat de 5 ans, deviennent des Gouverneurs alors que ces derniers selon la réforme constitutionnelle doivent être élus dans des conditions bien définies ? Et si cela est normal alors pourquoi donc le Président de l'Union selon la même réforme qui doit être élu avec 3 vice-présidents, resterait l'ancien ?
Si vraiment c'est ce qu'a voulu Sambi, pourquoi n'a-t-il pas prévu des dispositions transitoires dans lesquelles il aurait réglé ce problème ? Si cette situation persiste, il n'est pas exclu que les Comores retombent encore par terre comme son histoire récente le montre.

Le moment est venu pour que toutes forces vives nationales provoquent le choc : organiser des assises nationales pour imposer une nouvelle gouvernance ainsi que fixer tout le calendrier dans un échéancier conforme à la législation en vigueur !

Comoriens de toutes les couches, réveillez-vous !

A. El-T./APR
Tribune libre : Ianjouanpresid
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 01:28

CRASH DE L'A310 : COMMUNIQUÉ DES ASSOCIATIONS, FACE AU DEUIL NATIONAL

CRASH DE L'A310 : COMMUNIQUÉ DES ASSOCIATIONS, FACE AU DEUIL NATIONAL


Le comportement des autorités comoriennes face au drame national vécu par les Comoriens, suite au crash dans les eaux comoriennes de l'Airbus A310 de Yemenia Airways (interdit de vol en France depuis 2007 pour manque de fiabilité et vétusté manifeste), met sans conteste à nu l'incompétence, la faillite et partant, la déliquescence de l'État, si tant est qu'il en existe un, sous le Gouvernement de Sambi. Car, ce sont bel et bien les autorités comoriennes qui, en accordant un blanc seing à cette compagnie yéménite, encouragent implicitement cette dernière, à tailler des croupières à la communauté comorienne, jusqu'à ce que mort s'en suive. A l'instar de cette funeste journée qui a vu les Comores perdre près de 152 de leurs filles et fils dans l'indifférence à peine dissimulée de ces mêmes autorités comoriennes. 152 passagers envoyés délibérément à la mort pour assouvir la vénalité de la compagnie yéménite et des autorités comoriennes, qui n'hésitent pas une fois sorti de l'espace aérien européen, à transvaser les "laissés pour compte" comoriens à bord de cercueils volants, qui aux dires des associations, des passagers, des experts et du gouvernement français, présentent des manquements graves aux règles de sécurité. Le Vice Président comorien, Idi Nadhoim peut toujours avancer la prétendue méconnaissance des autorités comoriennes, sur l'état de l'appareil. Pourquoi n'ont-t-elles pas appliqué le simple principe de précaution en imitant les autorités françaises ? Pourquoi n'ont-elles jamais écouté les comoriens qui prennent ce vol depuis des années ?

Alors que les nombreux disparus comoriens du vol Airbus A310, lui donnent toute latitude pour dénoncer les termes scandaleux du contrat, voire le contrat lui-même, signé par les autorités comoriennes et la compagnie yéménite (et mettre davantage l'accent sur le volet sécuritaire, améliorer les conditions de déplacement des Comoriens et revoir à la baisse le prix du billet d'avion le plus cher au monde), le gouvernement Sambi préfère ne rien faire et laisser les cercueils volants yéménites décimer sa population.

Quoi en penser ?
 Voilà un président qui, d'un côté, n'a de cesse de louer la précieuse contribution tout azimut de la diaspora comorienne, qui se fait fort d'apporter à ses compatriotes un peu de mieux être et de réconfort et de l'autre, de se garder de faire quoi que ce soit qui puisse prêter main forte ou capitaliser les efforts surhumains déployés par la diaspora.
Voilà un président qui n'a de cesse de sacrifier des vies (dont les 152 disparus du vol Yéménia Airways) et les intérêts de son pays et de son peuple sur l'autel du profit, de la corruption, de l'assistanat et de la mendicité, pour peu que ses proches et ses affidés y trouvent leurs comptes.

Les premières interventions de Sambi dès l'annonce du crash sont, après l'invocation de l'incontournable fatalisme et de son corollaire enrobé de volontés divines, pour se dédouaner de toute responsabilité, d'incriminer la météo pour disculper Yemenia et, du coup selon certains, de protéger intérêts et autres opérations occultes. Et ce, dans la continuité du marché de dupes, de ce qui est en réalité un accord juteux (pour Yemenia Airways et les autorités comoriennes successives, au dépens des vaches à lait comoriens), signé notamment par le gouvernement Azali, le 27 octobre 1999, imité par la suite par celui de Sambi...

Après les 8000 victimes du tristement célèbre "Visa Balladur" qui tapissent les abysses du bras de mer entre Anjouan et Mayotte dans l'indifférence coupable des autorités comoriennes et françaises, il ne faudrait pas qu'aujourd'hui les 152 disparus dans ce vaste cimetière marin, le soient pour rien, devrions-nous penser. Eh bien si ! Si ce n'est que cette fois, l'incontournable et omniprésent Etat français décide contre toute attente, contrairement à l'Etat comorien, la mise en place d'une commission d'enquête afin de s'enquérir des tenants et des aboutissants de la mort de la soixantaine de français d'origine comorienne. Cette démission de l'Etat comorien, fait paradoxalement du pays (la France), à la fois occupant une partie (Mayotte) du territoire national et de surcroit, promoteur en chef de la déstabilisation de l'archipel (avec soit dit en passant la complicité agissante des autorités comoriennes), "le sauveur et bienfaiteur", qu'il a toujours voulu être sur toute l'étendue de l'archipel.
C'est ce qui s'appelle du négoce, une vente à la découpe de notre souveraineté : après avoir violé de façon récurrente notre constitution, foulé aux pieds notre intégrité en aidant Mayotte à se départementaliser, vendu notre nation (pavillons de complaisance, passeports économiques), Sambi en se dérobant et en omettant de tout mettre en œuvre pour que toute la lumière soit faite sur cette catastrophe nationale, est entrain de profaner une fois de trop, la mémoire de nos chers disparus. Les autorités comoriennes ont sans conteste tant de morts sur la conscience, qu'il va falloir tôt ou tard exhumer et leur rendre justice. Car trop de crimes contre l'humanité donc imprescriptibles, sont commis impunément.

Sambi a choisi son camp. Comme tous ses prédécesseurs depuis que Yemenia fait la ligne Paris-Sanaa-Moroni, de même que tous les membres de la commission des transports. Ils défendent l'image et les intérêts de la compagnie Yéméno-saoudienne. Ils défendent surtout leurs intérêts mesquins, leurs bakchichs. Car en vérité, il s'agit d'une affaire de gros sous. Souvenez-vous quand Yemenia commence à desservir les Comores, elle n'a que quelques avions long courrier. Depuis, cette compagnie affiche (avec notamment les économies réalisées à moindre frais grâce aux avions poubelles desservant les Comores), au moins, 3 Airbus A310, 2 A330, 3 Boeing 737 et projette d'acheter 10 Airbus A350 d'ici 2012. Tant d'arrogance et de mépris dictés par l'appas du gain du pouvoir financier et politique comorien, frisent sans conteste, l'impudicité et l'indécence de ce qu'on appelle un Etat voyou régi par une république bananière. Afin d'y remédier, nous proposons et encourageons :
La mise en place aux Comores, d'une sérieuse commission d'enquête comprenant, notamment, des Comoriens de tous bords.
L'association d'avocats comoriens au collège de professionnels pour plaider la cause des victimes.
La diaspora à continuer à boycotter Yemenia Airways et en influant de façon déterminante dans les choix politiques du pays.
L'érection d'un monument, Place de l'Indépendance, à la mémoire des victimes de cette catastrophe nationale, à coté de celui commémorant dorénavant les "morts Balladur".
La mise en place d'une compagnie aérienne aux normes fiables et financièrement abordables – à créer ou existante – sur le trajet Paris-Moroni-Paris en remplacement de la compagnie yéménite, avec du personnel naviguant parlant français ou comorien.


Ont signé ce 14 /07 / 2009, les associations :

- GAC (Guilde des Artistes Comoriens) <guilde_des_artistes_comoriens_gac@hotmail.com>
- ACDH (Association Comorienne des Droits de l'Homme) <acdh-France@wanadoo.fr>
- GRITAC (Groupe de Réflexion pour l'Intégrité Territoriale de l'Archipel des Comores) <gritac_2000@yahoo.fr>
- SOS Démocratie Comores <sosdemocratiecomores@wanadoo.fr>
- CAAC (Collectif des Associations des Amis des Comores) <caac.comores@gmail.com>
- CCMM (Collectif-Comores-MasiwaMane) <comores_masiwamane@yahoo.fr>
- DIASCOM (Coordination des Associations de la Diaspora Comorienne) <diascom.diascom@gmail.com>
- AFAC (Association Française des Amis des Comores) <afaccomores@yahoo.fr>
- Ligue Amicale de Culture et de Recherche Scientifique <ligueamicale@hotmail.com>
- Watwaniya <watwaniya@gmail.com>
- Comité Maore
- SOS Voyages <voyagesauxcomores@gmail.com>
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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 04:28

Le danger de l'homme Sambi qui veu mettre toute une nation et feux et à sang

Le danger de l'homme Sambi qui veu mettre toute une nation et feux et à sang
Le danger de l'homme Sambi qui veu mettre toute une nation et feux et à sang

La politique de terre Brulé et de génocide du Président Sambi mégalomane et de son vice Président Idi Nadhoim


Sambi est un homme dangereux suite au mésaventure qu'ont vécu les conseillers, foundis et notables envoyé par Sambi en France accompagné de Barwane a failli tourné au drame il y a à peut prés 48h à Marseille.

Cher compatriote les notables font parti de notre pays, notre culture,notre tradition, leur place doit se cantonner dans leur rôle initiale dans nos villages et dans nos régions ils restent des appuis et le garant fondamentale sur la vie social et culturelle et traditionnelle de notre pays.

Dans les nouvelles normes de développement mondial qui se met en place aujourd'hui, les notables n'on pas de place sur les scènes politique économique et administratif de l'état.
Ce que nous vivons aujourd'hui après cet drame résume à lui seul les danger de ceux ou de celui qui a était nommé à un poste par l'intervention de ces dites notables.

Que veux Sambi en utilisant nos ainés les notables pour appuyer ces méfaits suivi du drame qui vient de touché les Comoriens?
Jusqu'où cet homme est prêt à aller dans sa logique mortel et assassin pour notre nation.

Voila un propos rapporté dans l'entretient qu'on eu les notables avec les jeune qui son venu donner un fin de non recevoir au délégation envoyé par Sambi.

L'un des chef des notables bien connu a dit devant un par terre des jeune qui son venu au réunion nous sommes envoyé par Sambi pour apaisé la situation et surtout pour participé au deuil qui touche la communauté Comorienne de France nous n'avions pas eu connaissance de la situation de mésentente actuelle entre le gouvernement Comorien et la diaspora Sambi nous a piégé en nous envoyant ici vue la situation car ce que vous exigez est légitime et nous n'avons pas mandat ni pour négocier ni pour trouver une solution nous sommes aussi bien trahi par Sambi vue la situation.
Qu'es ce qu'on peut on tiré de ces dires.
Affable comme il est Sambi cela n'étonne pas certaines observateurs qui étaient dans la foule disaient cela ne nous étonne pas de l'homme, nous avons les K7 les CD vidéo de sambi nous avons tous suivi les paroles de cet homme, l'homme en lui même nous a trahi et c'est un menteur, ils nous a toujours mentie ce que nous exigeons aujourd'hui c'est le démission du Vice président Idi Nadhoim et l'arrêt de la dessert des Comores par Yémenia.

Ce que la diaspora exige aujourd'hui est tout à fait légitime, mais l'exigence populaire risque d'être impossible à réalisé car la constitution ne permet pas la démission d'un élu de ce niveau, par contre le poste du ministre du transport peut lui être retiré par le président Sambi pour apaisé la grogne populaire sur cet catastrophe aérienne qui a couté la vie 153 personnes.

Qu'attends nos compatriote aux Comores pour montré à Sambi que l'heure des comptes est arrivé que ces atermoiements n'ont plus de valeur.
Ce que je rappellerai à ceux qui sont resté aux pays n'attendez pas que nous participons à un soulèvement aux pays car nous avions déjà le devoir de vous aidez en envoyant tout les mois des moyens de subsistance nous avons laisser le pays à vous, et cet drame a touché les Comoriens de l'étranger et cet drame vous a toucher aussi.
Nous attendons de vous un soulèvement populaire pour changer notre pays car les mensonges et les promesses de sambi a participé et causé la mort des nôtres la mort des vôtres car nous partageons la responsabilité de demander justice.




Mlazindru
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# Posté le jeudi 16 juillet 2009 03:35

Modifié le jeudi 16 juillet 2009 04:20

Le Machiavélisme d'un homme aux aboie, Sambi dans sa logique autocratique

Le Machiavélisme d'un homme aux aboie, Sambi dans sa logique autocratique

Le Machiavélisme d'un homme aux aboie, Sambi dans sa logique autocratique

Cela fait 2 semaines après le crash du yemenia le 30 juin dernier le gouvernement sambi semble tenir le cap dans les mépris envers la diaspora et le peuple Comorien.
Car il faut voir dans cela comme un mépris total de continué à flatter les Comoriens de prendre la compagnie Yemenia pour rejoindre les Comores.
Au lieu de tiré une leçon de cette catastrophe pour trouvé des compagnies aériennes sérieuse pour desservir les Comores, Sambi s'obstine à envoyé des émissaires en France pour encouragé la diaspora Comorien à voyager avec la compagnie Yémenien et pourtant jusqu'à la preuve du contraire l'enquête sur la catastrophe n'a pas encore commencé, la compagnie Yemenia s'obstine à des menaces en vers airbus et continuent à mépriser les Comoriens.

Pourquoi sambi s'obstine à forcé les Comoriens à voyager sur Yéménia?

Sambi est il actionnaire dans cette compagnie?

L'état Comorien est il actionnaire?

Que rapporte Yémenia à l'état Comorien?

Ce que nous ressentons dans la démarche de Sambi c'est un chef d'état acculé par ces mensonges et dans les tourbillons des affaires louche au détriment du gouvernement Comorien.
Sambi a aussi acculé financièrement le gouvernement au point qu'aujourd'hui le seul recette financier possible pour organisé les élections et payer les salaires des fonctionnaires risque de resté dans les poches de la diaspora.
Une question que toutes la diaspora pose actuellement que représentons nous pour Sambi et son gouvernement?

Ce que nous constatons aujourd'hui que nous avons toujours peser sur les décisions cruciaux de notre pays et nous avons laisser aux autres de prendre les décisions à notre place.
Aux Comores notre poids financier compte, utilisons cet poids financier et économique comme levier pour changé le pays que nous aimons tous, en créant une entité composé des Comoriens de l'étranger et exigeons de l'état Comorien la nomination des certaines postes que nous considérons comme stratégique pour nous permettre de participé au développement de notre pays.
Il y a deux postes qui sont régalien sert pour un chef d'état, mais le choix de celui qui doit occupé cet poste doit être consensuel pour trouvé des hommes à la hauteur des taches, Nous commencerons par le poste du ministre du transport et le ministère de l'économie, et si nous osons aller plus loin aussi prétendre le poste du ministre des affaires étrangère, mais connaissant les politiques on nous crieraient au loup.
Sur cette suggestion je vous laisse à ces idées qui doivent être prise très au sérieux car cela dépend du survie de la diaspora mais aussi de la famille qui sont resté au pays dans l'attente de notre retour et aussi de l'envoi du pécule pour leur permettre de vivre, l'état Comorien tel qu'il est aujourd'hui n'est plus capable payer ces fonctionnaires ni faire fonctionner des hôpitaux qui sont des institutions vitaux, nos familles attendent plus de nous pour développé nos villages nos villes, donnons nous les moyens d'influencer sur cet gouvernement qui attend de nous 17,5 à 20 % de son budget annuel.
Nous ne devrons plus être juste des vaches à lait d'un état mais surtout d'un Sambi et d'un Idi qui n'a aucune considération envers nous et le peuple Comorien.

Cette année et cet catastrophe aérienne devrait être un teste pour nous Comoriens de l'étranger, de ce que nous voulons dans l'avenir pour nos enfants.

Il y a déjà une génération qui se met en place aujourd'hui en France qui achète des maisons des appartements et investi sur place pourquoi cela?
Par ce que notre pays ne nous encourage pas à investir, les pouvoirs successives nous on toujours vue autrement............................ les je viens c'est de l'argent pour dédouané les voitures les conteneurs et de l'argent pour le Anda.

Cela doit changer.!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


Mlazindru

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# Posté le mardi 14 juillet 2009 06:11

Modifié le mardi 14 juillet 2009 07:57

La justice nous ne demandons que justice pour nos familles

La justice nous ne demandons que justice pour nos familles
Cher compatriote


Ca fait plus d'une d'une semaine qu'un drame a toucher notre pays.
Nous nous sommes tourner à dieu nous avons prié et le temps ne doit pas être trop long,
car dans les hadiths swahih il est dit que le deuil a une durée de 3 jours. Mais on peut encore présenter ses condoléances après ce délai en particulier si l'on a été empêché au moment du décès.

Pour l'épouse du défunt, il existe un délai d'attente spécifique (،idda) qui est identique à celui qui s'applique en matière de divorce. Ainsi, la veuve portera le deuil de son mari pendant 4 mois et 10 jours, sauf si elle est impubère ou ménopausée. Dans ce dernier cas, la période d'attente est réduire à 3 mois.

La raison de ces délais particuliers n'est pas que la veuve doive cultiver sa peine d'une manière exagérée ; le but consiste à permettre que s'écoule le délai de viduité afin de s'assurer ainsi qu'elle ne porte pas un enfant de son défunt mari, ou, le cas échéant, d'attendre qu'elle ait mis au monde l'enfant qu'elle portait lors du décès.

On remarque ici que, lorsque la veuve est enceinte de son défunt mari, le deuil pour elle cesse au moment de la naissance de son enfant. A ce propos, Um Salama, consultée sur ce sujet par Ibn ،Abbâs, a rapporté que : « Le mari de Sabay،a fut tué alors qu'elle était enceinte. Elle accoucha 40 jours après la mort de son mari. A ce moment, elle fut demandée en mariage et le Prophète la maria aussitôt
Voilà un résumé de la situation de deuil.

Le deuil ne doit pas nous fermer les yeux car plus que le temps avance plus que nous connaitrons les attenants et les aboutissants de ce qui nous est arrivez, à ce jour certaines forces occultes de notre pays essayent de tout masqué et de se dédouaner de cet responsabilité qui les incombes.
Dans cet message à la nation tout entier, Je vous adresse mes vives Condoléances.

Cela fait 4 ans exactement que j'ai quitté notre pays sans date de retour.
Je suis revenu aux Comores en 2002 après plus 10 ans d'absence j'avais beaucoup d'espoir et pleine de projet de développement pour notre pays, l'utopie c'était de croire au nouveau président une nouvel constitution tout cela ma donner le courage d'espérer que cet fois ci les choses marcherons. Cela n'a durer que 2 ans vue les dégradations et les problèmes de compétence qu'a crée la constitution de 2002 et par la mauvaise compréhension de celui, j'ai choisi l'exile, un choix difficile mais il le fallait bien car notre pays a besoin de nous vivant en bonne santé mais aussi de leur permettre de continuer a espérer de ce qu'on leur envoi tout les mois de cet France si cher.

Cher Compatriote Le temps de deuil est terminer cherchons ensemble les causes de cet catastrophe,
cherchons qui sont les responsables de la perte des vies humains, de la mort des nôtres dans cette catastrophe était prévisible et signaler à nos gouvernants.
Les responsabilités dans ce drame sont clair, Yèmenia a sa part de responsabilité le gouvernement Comorien a sa part de responsabilité.
La responsabilité de gouvernement Comorien est plus flagrant qu'il nous impossible de ne nous taire et il est à la fois immorale de ne pas demandé que ces responsables ne soit pas poursuivie par une quel conque justice.
Ce que j'aimerai dire dans ce message que les victimes de cette catastrophe on des droits, les victimes de la compagnie Yemenia on des droits.
Ne vous cachez pas en victimes par ce que les documents administratives de voyage utiliser par nos familles étaient fausse demander conseil au prés d'un avocat, ne vous lancez pas dans des négociations directe avec l'état Comorien ni avec la compagnie Yémenia car vos droit ne seront pas respecter.
N'accepter aucun intermédiaire entre vous et l'assureur de Yéminia car beaucoup profiteront de vos faiblesses pour vous abuser.
Dans les jours avenir des gens viendront vous voir pour vous faire des propositions financière, ne les accepter pas demander l'assistance d'un avocat; vous pouvez bénéficier d'assistance judiciaire gratuit si vous n'avez pas les moyens de vous en payer un, et si votre membre de famille a voyager avec des faux documents les teste ADN prouverait votre lien de parenté la lois Française Protègent les victimes dans ce genre de procédure.
Des plaintes et constitution de partie civile à étai déjà déposer au tribunal de Bobigny dans la région Parisien, d'autre suivront et il n'est pas trop tard pour vous rapproché d'un avocat pour vous conseiller.
Aujourd'hui nous pleurons nos familles mort dans ce drame, mais n'oublier pas qu'aux Yémen et aux Comores les responsables de cette catastrophe sont en liberté ils devront être jugé soit par notre pays soit par la France.

Il est dit dans la coran que le meurtre est punissable s'il est causer par un être humain.



Ali Abdallah
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# Posté le jeudi 09 juillet 2009 14:07

Modifié le jeudi 09 juillet 2009 15:20