Sambi doit savoir que lui aussi n'est pas au dessu des lois vous subirez la même chose soit du peuple Comorien soit des militaires

Sambi doit savoir que lui aussi n'est pas au dessu des lois vous subirez la même chose soit du peuple Comorien soit des militaires
Voila un gouvernement qui a perdu le bon sens
Nous la diaspora ne ne somme pas encore ateint par votre maladie de la coruption.
L'histoire temoignera de vous un président menteur roublard et corompus Votre rersponsabilité dans ce qui se passe aux pays est connu de tous

Mlazindru

Le ministre comorien de l'Economie pris en otage, mais vite libéré

Le ministre comorien de l'Economie, Ahmed Hasane El-Barwane a passé hier un très mauvais quart d'heure, entre les mains d'un groupe de jeunes comoriens, hérissés par la manière dont le gouvernement gère l'affaire du crash de l'A-310 de yemenia.

Selon des sources dignes de foi, le ministre participait à une réunion avec la communauté comorienne de Paris lorsque des jeunes, qui avaient apparemment bien préparé leur coup, l'ont appréhendé, puis conduit dans une fourgonnette, garée aux alentours du lieu de la rencontre, avant de...prendre la poudre d'escampette. C'était la panique parmi les Comoriens présents.

La police, qui a été aussitôt saisie de cette prise en otage, a réussi à arrêter le véhicule et à sortir le ministre des griffes de ses « geôliers ». A en croire plusieurs sources de la cité phocéenne, Barwane aurait été, auparavant, séquestré à Marseille par des jeunes comoriens. Il n'a retrouvé la liberté que tard dans la soirée.a
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# Posté le lundi 20 juillet 2009 17:51

Sambi et Bashar et Idi on ruiné notre pays

Sambi et Bashar et Idi on ruiné notre pays
Le collectif des entrepreneurs en Travaux Publics conteste une décision du Gouvernement comorien
Nous publions ci-dessous un mémorandum du collectif des entrepreneurs en Travaux Publics comoriens publié le 17 juillet 2009.

Memorandum contre le communiqué conjoint du 20 juin 2009, signé entre l'Union des Comores et la société Combined Group Contracting Co.

Rappel des faits :
1. Le 16 juin 2009, le Président SAMBI annonce la signature imminente d'un accord de 200 millions de dollars d'investissements au cours d'un discours sur la Place de l'Indépendance à Fomboni (Mohéli). Voir la Gazette des Comores du 18 juin 2009.
2. Ce même mardi 16 juin 2009, le Conseil de ministres s'est tenu à l'hôtel La Grande Plaine de Djoiezi (Mohéli) et s'est poursuivi mercredi 17 juin 2009 au relais de Singani (Mohéli). Il semble qu'aucun procès-verbal de ce conseil de ministre n'ait été rédigé.
3. Le 20 juin 2009, L'union des Comores et la société Combined Group Contracting Co. signent une déclaration (Communiqué conjoint) dans laquelle il est annoncé :
 La mise à disposition d'un fonds de 200 millions d'US dollars issus de la citoyenneté économique.
 L'affectation de 175 millions d'US dollars sur les 200 pour la réalisation de grands travaux d'infrastructure.
 La création d'une société de Travaux Publics afin de réaliser les objectifs fixés par le Gouvernement.
 Cette société serait détenue par le Gouvernement (!!) avec 33% des actions et le reste des actions soit 67% serait détenue par la société koweïtienne Combined Group Contracting Co.
 Cette société étrangère (67%) sera la plus grande du pays.
 Cette société dispose de 3 mois pour compléter sa mobilisation (??), et à l'issue de ce délai, elle commencera l'exécution (??) des projets confiés par le Gouvernement au niveau des 3 iles.
4. Le 22 juin 2009, Le gouvernement annonce par voie de presse (La Gazette des Comores et Al Watwan) la création d'une entreprise pour gérer les 175 millions d'US dollars issus de la loi sur la citoyenneté économique. Et lors de cette annonce, le Vice-Président Idi Ndhoim déclare que les entreprises comoriennes doivent se préparer à sous-traiter avec cette entreprise pour pouvoir travailler. La société Comoro Gulf Holding serait dans le parténariat sans que son rôle soit bien précise.
Toujours est-il que le fameux Bashar Kiwan et son fidèle suiveur Ali Kazma étaient présents à Beit-Salam lors de la signature du communiqué conjoint.

Inquiétudes :
I- Comment avons-nous obtenu ces recettes de 200 Millions d'US dollars ?
a. Lors des discussions pour l'examen de la loi de citoyenneté économique, les promoteurs nous ont parlé de 25 000 US dollars par famille d'investisseurs. En faisant arithmétiquement les comptes, nos autorités auraient déjà délivrés des passeports à 8.000 familles d'investisseurs arabes soit l'équivalent de 40.000 passeports ou 80.000 passeports selon le nombre de personnes composant les familles (5 ou 10).
b. Est-il possible que notre Direction Nationale de l'Immigration ait pu délivrer ce nombre astronomique de passeports à des étrangers.
c. Est-il permis de croire que 8.000 familles d'investisseurs aient acheté notre nationalité pour venir investir chez nous. Si c'est le cas, nous allons être sauvés par une grosse manne d'argent qui va envahir tous les secteurs de notre économie.
d. Dans cette période de crise internationale, avons-nous d'aussi généreux mécènes pour notre pays ? capables en moins de 6 mois de mobiliser autant que la conférence des bailleurs de fonds de l'Ile Maurice de décembre 2005 ?
e. Notre pays n'est-il pas pris dans une spirale d'argent sale qui risque de nous mener droit à une catastrophe et vers un chaos innommable?
 Rappelons que citoyenneté économique rime avec investisseurs, donc double profit pour les Comores : la recette de la vente de la citoyenneté et les investissements spécifiques dans notre pays.
 Mais qui sont ces investisseurs qui ont besoin de notre argent pour pouvoir investir aux Comores ?

II. Où est cet argent à l'heure actuelle ? Qui le détient ?
a. Le Président Sambi dit que « cet argent ne passera même pas par les caisses du Trésor Public mais directement géré par une société étrangère » sans en préciser le nom. (La Gazette des Comores du 18 juin 2009).
b. Une convention datée du 27 février 2008 relative au programme de citoyenneté économique préparée par l'Union des Comores et la société Comoro Gulf Holding parle dans son article 3 : « Toute opération financière d'investissement de la citoyenneté économique.......doit transiter exclusivement par la Banque Fédérale de Commerce et la société Comoro Gulf Holding............ ».
 Si argent de citoyenneté économique il y a, qui le détient alors ?
 Concevons nous de vendre nos bijoux de famille et confier les recettes à des étrangers pour venir de surcroit les gérer eux même avec leur propre plan d'aménagement de notre territoire?

III.Quels sont les travaux d'infrastructures prévus?
a. Le Président Sambi parle de 3 grands projets : Le port de Bangoma (Mohéli), L'aéroport de Ouani (Anjouan) et le port de Moroni (Grande-Comore). Voir la Gazette des Comores du 18 juin 2009.
b. Le Vice-président Idi Nadhoim parle de « secteurs prioritaires » sans en préciser lesquels. Voir La Gazette des Comores et Al Watwan du 22 juin 2009.
c. Le manuel Business Plan de la société Comoro Gulf Holding parle dans les Phases 1 et 2 de certains projets d'infrastructure identiques à ceux de nos deux hauts dirigeants.
 Projets majeurs aux Comores : Le port de Moroni, la Corniche et le lac salé. Ces travaux seraient confiés à une société chinoise du nom d'ANHUI CHINA.
 Construction de 3 ports de plaisance dans les Iles.
Ces projets de travaux dont font référence les diverses déclarations et le communiqué conjoint sont-ils passés par le bureau de la Direction Nationale des Infrastructures ? Ont-ils fait l'objet de discussions citoyennes ? Le gouvernement a-t-il présenté ces projets au conseil de ministres ? Des délibérations existent-elles ?
Ou bien nos grands projets d'infrastructure ne sont que ceux décidés par la société Comoro Gulf Holding ?
S'agissant du port de Moroni, nous sommes tous concernés. Certes nous vivons une situation difficile pour ce qui concerne nos activités de par l'inadaptation du port de Moroni. Avoir une infrastructure portuaire est un besoin reconnu par tous les opérateurs.
Ce projet ne peut être laissé quant à sa conception à une société étrangère. Sans oublier qu'il existe des arguments citoyens qui peuvent justifier une opposition à ce projet : artères de la ville obstruées à l'arrivée de bateaux, études déjà réalisées pour un autre emplacement en eaux profondes à la Grande-Comore, et c'est un projet d'envergure qui nécessite un débat national.

IV. Pourquoi le gouvernement comorien ne respecte pas ses propres lois, procédures et textes réglementaires ?
a. Les procédures budgétaires ne sont pas respectées dans cette décision.
Il n'est pas permis de plonger la main dans les caisses de l'Etat pour lancer un projet aussi prioritaire soit-il sans respecter les procédures budgétaires. Toute recette publique doit être versée au Trésor Public. Son utilisation doit faire l'objet d'une prévision dans le budget de l'Etat sans quoi nous nous trouvons dans l'illégalité.
Rappelons-nous du cas de nos citoyens jugés pour avoir disposé de largement moins que cela pour des besoins publics avec les caisses de la société Comor Hydrocarbures.
b. Dans le paragraphe 8 du communiqué conjoint, la nouvelle société étrangère s'engage à commencer l'exécution des projets confiés par le Gouvernement dans un délai de trois (3) mois. Dans quel monde nous nous trouvons ? Sommes-nous dirigés par des amnésiques ? Est-il concevable de confier des travaux aussi importants à quiconque avec une procédure de gré à gré ?
c. Si le gouvernement peut créer toutes les sociétés qu'il désire il ne peut en aucun cas procéder à une attribution de marché de gré à gré et surtout pas à une société majoritairement étrangère qui de surcroît n'existe dans aucun registre légal, ni au greffe du Tribunal de Commerce.
d. Il n'existe aucun procès-verbal du Conseil des ministres ayant délibéré de ce sujet ou donné son accord pour ce communiqué.
Où allons-nous ? Est-il encore une fois concevable de penser que notre pays soit dirigé par des discussions de couloir d'hôtel sans qu'aucune trace ne soit laissée dans un journal officiel ou un PV?
Dans ces conditions le Secrétaire Général du Gouvernement a-t-il la capacité, le pouvoir d'engager le gouvernement ?
e. Nous avons encore une fois bien lu le paragraphe 8 de ce communiqué. Et nous nous étonnons de voir que notre Gouvernement ait confié l'exécution de projets prioritaires de notre pays à une société étrangère.
Un peu de respect de vos citoyens, Messieurs les hauts dirigeants s'il vous plait. Nous voudrions bien que cette société participe aux objectifs du Gouvernement mais pas que cette société en assume entièrement l'exécution.
Où est la Direction Nationale des Infrastructures dans tout cela ?
Qu'en est –t-il du nécessaire formalisme à respecter : Appel d'offre, attribution de marchés et processus budgétaire ? Et la transparence et l'éthique ?
La société civile ainsi que nos entreprises comoriennes ne sauront accepter une telle déconsidération, un tel mépris.
Nous représentons les intérêts de beaucoup de nos pairs dans les Travaux Publics, nous nous insurgeons contre cette décision du Gouvernement et nous tenons prêts à porter cette affaire devant toutes les instances et nous allons chercher tous les moyens pour impliquer ces instances pour le respect des procédures et pour le respect de notre dignité.
Le collectif des entrepreneurs en Travaux Publics
Moroni, le 17 Juillet 2009
Le Porte-parole, Mahamoudou Ali Mohamed
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 19:12

Communiqué de la Coordination Comorienne en France Crash A310 aux Comores :

ommuniqué de la Coordination Comorienne en France
Crash A310 aux Comores :



Les autorités comoriennes continuent de briller par leur incompétence, dans le traitement des problèmes liés au crash de la nuit du 29 juin 2009, de l'Airbus A 310 de Yemenia Airways, dans les eaux comoriennes.
Aux Comores, le collectif des familles des victimes dénonce le laxisme du gouvernement comorien dans cette affaire ; dans un récent communiqué, des associations [de la société civile comorienne] en France accusent ce même gouvernement, de se préoccuper davantage des intérêts de la compagnie aérienne Yéménite que d'apporter assistance aux familles des victimes de cette tragédie nationale.
Une délégation gouvernementale est venue en France depuis le 13 juillet, prétendant venir à la rencontre de familles des victimes. Elle est rejetée par la majorité de la communauté comorienne qui juge cette visite inopportune, pour plusieurs raisons : les familles des victimes sont déjà en grande majorité parties aux Comores, soit par leurs moyens personnels, soit par le dernier vol du lundi 13 juillet - vol qu'a d'ailleurs pris le tout nouvel Ambassadeur des Comores; cette délégation est arrivée en France en catimini : aucun personnel de l'Ambassade des Comores n'a été l'accueillir ; les «clans » qu'elle a essayé d'approcher ont été copieusement chahutés dans les villes «visitées» : à Marseille, elle a été forcée à faire une rencontre à huis clos; à Dunkerque elle a été reçue par 5 personnes pour un fatiha dans une mosquée; à Paris la coordination se contentera de lui remettre un document sur les revendications de la Communauté!
Cette délégation gouvernementale est associée à des tentatives de diviser la communauté comorienne, de déstabiliser les différentes structures d'accueil et de réflexion mises en place par les migrants comoriens.
En France, comme aux Comores, les associations et les personnalités, récusant le «fatalisme » du discours du Président Sambi, se sont rassemblées en coordination nationale comorienne, pour agir efficacement dans les 2 pôles du soutien aux familles des victimes et de la recherche de solutions pérennes pour le système de transports aériens des Comoriens.

S'agissant du traitement du système de transport aérien, la coordination comorienne en France tient à faire savoir les revendications émanant des structures y associées :-

- l'arrêt définitif de la desserte par la compagnie Yemenia sur le tronçon Sanaa / Moroni / Sanaa ;
- l'autorisation, par les autorités comoriennes, que les compagnies qui desservent les Comores (Air Madagascar et Kenya Airways, ... ) puissent mettre en place des vols additionnels afin de répondre aux besoins immédiats des voyageurs en attente d'un transporteur ; dans ces conditions, les négociations tarifaires pourront se faire à Paris et non aux Comores ;
- l'organisation, dans les meilleurs délais, des états généraux sur le transport aérien aux Comores, qui pourront réunir les compagnies qui desservent les Comores, les autorités comoriennes et la communauté comorienne de l'extérieur à travers la «coordination nationale» constituée en France ;
- l'invitation de ces états généraux à «mettre davantage l'accent sur le volet sécuritaire, améliorer les conditions de déplacement des Comoriens et revoir à la baisse le prix du billet d'avion le plus cher au monde » (selon le communiqué des associations, du 15 juillet).

Pour la coordination comorienne, les référents des commissions :

Mustapha Abdou-Raouf, Issimaïla Badoro,
Mohamed Saïd Mouigni, Mohamed El Kabir Abdoulaziz,
Mabadi Ahmédali, Ahmed Wadaane Mahamoud,
Abdoulwahab Ahmed, Salim Hassane Ahmed,
Faouzy Ahamada, Fatouma Mzé Chéhi

Ivry sur Seine, ce 18/07/2009
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 16:36

SAMBI ET IDI DOIVENT PAYER

SAMBI ET IDI DOIVENT PAYER
Crash A310 aux Comores : « Des têtes doivent tomber »
« Nous demandons la démission du directeur général de l'aviation civile et le ministre des transports », a lancé, Saïd Ahmed El Kabir, un membre du collectif des familles des victimes, du haut de la tribune au palais du peuple à Moroni.
Manifestement les lendemains du deuil national de trente jours décrété par le chef de l'Etat en début du mois de juillet promettent d'être chauds. Ils étaient plus de trois cent personnes à marcher à Moroni ce jeudi pour réclamer plus de transparence dans la gestion de la crise due au crash de l'A310 de Yemenia. Ce rendez-vous est organisé par les membres du collectif des familles des victimes du crash, crée à Moroni au lendemain de cette catastrophe aérienne.
Les 181 proches des victimes arrivés lundi dans l'archipel pour partager le deuil avec leurs familles, qui doivent repartir lundi prochain ont aussi pris part à cette marche silencieuse parti du palais du peuple pour rejoindre le centre des opérations de secours (Cosep).
Les familles des victimes du crash, déplorent la défaillance flagrante en matière de communication qui entoure ce dossier. « Depuis que nous sommes là, nous n'avons rien appris de nouveau », déplore Abdoulhamid Abdéremane, un jeune installé en France, qui a perdu sa cousine et ses quatre enfants ainsi qu'une nièce dans le crash. Il faut noter que les proches des victimes venus à bord de l'avion de la compagnie Blue line n'ont qu'une semaine à passer dans l'archipel, ils doivent repartir lundi prochain. Certains jugeant ce temps très court craignent de repartir sans avoir rien appris de plus de la part des autorités.
La réunion a été l'occasion, pour ceux qui sont aux Comores autant que pour les familles qui résident en France, de décider une coordination des actions à mener pour demander toute la lumière sur les circonstances du crash. « Nous avons besoin de coordonner nos actions. Nous luttons pour une même cause. Ainsi, nous devons avoir un seul interlocuteur. Il y a des victimes binationales dans le crash mais en réalité nous sommes tous des Comoriens », juge Bahassani, un membre du collectif des familles des victimes. Interrogé sur les interférences politiques constatées dans certaines revendications, Bahassani, tonne : « Stop, stop, ce que nous voulons c'est la vérité alors que nous ne sommes pas du tout informés ».
Les proches des victimes ont, en outre, fait savoir leur opposition à la pratique des tests Adn sur les corps. Ils disent accepter que les 27 corps repêchés au large de la Tanzanie, dont ils exigent leur rapatriements aux Comores pour y être enterrer, subissent ce procédé uniquement pour les identifier comme étant des Comoriens. « Dans des circonstances pareilles on ne demande pas que les pièces d'identités des victimes », soutient El Kabir qui réclame « le droit à la tranquillité de nos morts ».
Ali Mirghane, le tout nouvel ambassadeur des Comores en France qui a fait le déplacement avec les familles, estime quant à lui que « les tests Adn ne doivent être utilisés que dans l'identification des corps uniquement ». Ce diplomate juge aussi que « pour pouvoir faire leur deuil les familles ont besoin d'enterrer les corps de leurs proches ».
Trois semaines après le crash, les Comoriens restent suspendus dans l'attente du repêchage des boîtes noires pour pouvoir déterminer les circonstances exactes du drame. Les autorités françaises ont annoncé l'arrivée, ce vendredi 17 juillet du navire « Beautemps Beaupré » pour cartographier la zone où pourrait se trouver l'épave de l'appareil avant qu'un un robot sous-marin intervienne pour la récupération de ces enregistreurs de vols.
Devant le manque flagrant d'information, les rumeurs et les spéculations les plus folles commencent à courir dans les rues de Moroni. Un bruit, citant une « information » d'un journal arabe édité à Londres, court depuis peu et fait état d'un missile provenant d'un bâtiment militaire français, qui aurait touché par erreur l'avion de Yemenia. L'homme de la rue qui, naturellement, n'arrive pas à faire la différence entre l'information et l'intox, commence à accréditer cette thèse.
Les autorités religieuses ont accepté que soit dite la prière de l'absent en hommage aux victimes du crash ce vendredi.
Faissoili Abdou
Source : malango mayotte
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# Posté le dimanche 19 juillet 2009 16:28

Pour que les Comoriens ne retombent pas dans les rangs des oubliés

Pour que les Comoriens ne retombent pas dans les rangs des oubliés
Pour que les Comoriens ne retombent pas dans les rangs des oubliés


Chers Comoriens & Comoriennes, comme tout Comorien je ressens la tristesse, les douleurs et les déchirements de nos familles. Dans un petit pays comme le notre, 152 âmes perdues je sais que chaque famille comorienne a perdu au moins une personne dans ce drame du 30 juin 2009.
Je renouvelle mes condoléances.
Au même moment sachant heureusement que la vie continue, je suis persuadé que la vie ne peut pas continuer comme avant, comme si rien ne s'est passé.
Dans une famille ou dans un pays frappé par une tragédie, il ya obligatoirement un changement imposé par les circonstances.
La tragédie peut être variable :

Elle peut être familiales comme le crash de l'air bus A310 de la compagnie Yémenia. Ou le
Décès de notre camarade Farouk Mohamed, survenu le vendredi 2 Juillet 2009, victime de l'arbitraire et du non respect des principes qui régissent l'état de droit.

La tragédie peut être politique comme le référendum du 17 mai 2009.
Elle peut être économique comme la rupture brusque avec la compagnie Française total, qui a plongé notre pays dans l'obscurité pendant six mois.

Une chose est sûre : après ces dramatiques événements, il s'ensuit obligatoirement un changement.
- changement d'organisation : parce que nos familles déchirées ne sont plus comme avant.
- Changement politique : car la politique et les politiques n'ont plus les mêmes crédibilités.
- Changement des comportements dans le sens économique : parce que les séquences de la société des hydrocarbures et le (mamwé), nous limitent.
A nous comoriens de décider si nous changeons pour le meilleur ou pour le pire.
A nous comoriens & comoriennes de décider si nous nous sortirons grandi, ou si nous nous courberons sous le poids de l'A310 et le malheur du référendum du 17 mai 2009.

Chers camarades l'appelle internationale lancée par le président ne doit pas se limiter au malheur, seulement pour la recherche des boites noires.
Je suis persuadé qu'on peut obtenir des relations sérieuses avec ces Etats venus en aide, pour espérer un jour faire la fête avec eux. C'est seulement l'ingratitude rien que l'ingratitude qui peut imaginer que l'ami du malheur ne peut pas être l'invité du bonheur.
Donner la coupe de l'amour à ceux qui sont venus nous portés main forte en cette période de deuil, cela me parait la meilleur façon de les approcher des Comores.
C'est aussi l'unique façon pour que les Comoriens ne retombent pas dans les rangs des oubliés.

Abdou Hamadi
Blog MRIMDU
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# Posté le vendredi 17 juillet 2009 01:31